Aquaflore
DOSSIER HISTORIQUE

L'Histoire de la découverte

Récit de l'expédition
Au cœur de l'été 1969, les ronciers de Payzac, une contrée reculée du Périgord, vibrent d'une rumeur inédite. Une créature étrange, surnommée l’Aquafolre, aurait été aperçue par quelques villageois intrépides. Ceux qui l’ont vue parlent d’un être d’apparence incroyable, à la frontière entre le rêve et la réalité, qui a valu à cette région habituellement tranquille une attention inédite. C’est le professeur Louis-Martin Belvaux, un naturaliste renommé de l’Institut Zoologique de Paris, qui décide de s’y aventurer. Fasciné par les premières descriptions, il réunit une équipe de jeunes chercheurs, et ensemble ils arrivent à Payzac à la fin du mois de juillet, résolus à percer le mystère de l’Aquafolre. Parmi eux se trouve l'enthousiaste Élise Brillant, une étudiante émérite en biologie marine, qui apporte tout le dynamisme nécessaire à cette expédition. Les ronciers offrent un environnement dense et humide idéal pour l'habitat de cette chimère aquatique. Chaque nuit, sous les étoiles, les chercheurs installent des camps de base à proximité des rivières et des marais, là où la créature a été signalée pour la dernière fois. C’est au cours de l'une de ces veilles nocturnes qu'Élise, plongée dans l'étude des constellations, remarque une lueur inattendue dans l'obscurité. Un frémissement subtil du sous-bois attire son regard. Sous la lumière vacillante de la lune, elle distingue soudain l'étincelant dessein de l'Aquafolre. L’apparition est saisissante. L'Aquafolre ondule avec une majesté surprenante, son corps serpentin illuminé par sa propre iridescence. Le dôme en lévitation au-dessus de son corps projette des motifs de couleurs hypnotiques, tandis que ses yeux, tel un chœur d’ocelles mouvants, suivent chaque mouvement alentour avec vigilance. Fascinée, Élise retient son souffle, persuadée de contempler un mirage. Louis-Martin et le reste de l'équipe, alertés par son cri de stupeur, émergent silencieusement pour assister au spectacle. Le professeur, avec son œil acéré, note chaque détail, sa main courant le long du carnet, comme la caresse d'un pinceau inspiré. Les chercheurs découvrent que l’Aquafolre se nourrit de souris, utilisant ses voiles chatoyants pour les dissimuler et les capturer avec une habileté inouïe. Les semaines qui suivent voient l'équipe s'atteler à documenter cette découverte singulière, réalisant peu à peu que l’Aquafolre ne vit qu’en étroite harmonie avec son environnement. Son existence fragile et captivante devient un symbole de l'incroyable biodiversité de la région, attirant l'attention des scientifiques du monde entier. En novembre de la même année, l'Aquafolre est officiellement classée dans les annales de la zoologie sous le nom scientifique de Lepidophalis mirabilis. Pour Émilie et ses compagnons, l’expédition représente bien plus qu’une simple découverte. Elle est un vibrant hommage à la beauté et au mystère insaisissable du vivant, gravé à jamais dans les mémoires émerveillées de l’équipe, et dans l'histoire de Payzac.

Habitat naturel : Les ronciers de Payzac

Comportement observé :

Régime alimentaire : Souris